Saisie terrain des essais de perméabilité, calcul automatisé du coefficient K (formule hémisphérique) et comparaison directe avec le K théorique retenu par le module Modélisation GEP. Fiches de rapport PDF prêtes à joindre au dossier Loi sur l'Eau.
Repère, date, diamètre et profondeur du trou (cm), faciès géologique, volume versé (L), temps d'assèchement (s) et coefficient de sécurité Cs. Saisie illimitée d'essais, organisés par projet.
Formule hémisphérique (t1=0, h2=0) : K = R ÷ (2×t) × ln(1 + 2×H1 ÷ R), avec H1 = volume versé ÷ (π×R²). Toutes les longueurs sont saisies en centimètres ; le calcul convertit automatiquement en unité hydrogéologique standard (m/s).
Kdim = K ÷ Cs (coefficient de sécurité, 1,5 par défaut). Valeur directement exploitable pour le dimensionnement d'un ouvrage d'infiltration.
Écart = log10(Kdim terrain ÷ Kdim GEP). Concordance validée si |écart| ≤ 0,5 (facteur ~3,16), cohérent avec la précision géologique du module BRGM. Le K mesuré prévaut alors sur l'estimation bibliographique.
Visualisation de la courbe d'infiltration par essai et synthèse multi-essais sur un même projet (tableau récapitulatif, badges de concordance).
Génération d'une fiche de rapport PDF par essai. Export / import JSON (tous les essais ou un essai unique) pour archivage ou transfert direct vers Modélisation GEP.
L'essai Porchet consiste à réaliser un trou vertical à la tarière, à saturer le sol, puis à verser un volume d'eau connu (V) et à mesurer le temps (t) nécessaire à l'assèchement complet du trou.
K = R ÷ (2×t) × ln(1 + 2×H1 ÷ R), avec R = rayon du trou, H1 = hauteur d'eau initiale = volume versé ÷ (π×R²).
Toutes les longueurs (diamètre, profondeur, rayon calculé, hauteur d'eau H1) sont saisies et affichées en centimètres (cm) pour éviter tout mélange d'unités. Seule la perméabilité (K, Kdim) reste en m/s, unité standard en hydrogéologie et utilisée par le logiciel Modélisation GEP — le calcul interne convertit automatiquement les cm en mètres pour cette étape.
Kdim = K ÷ Cs (coefficient de sécurité, 1,5 par défaut).
Raisonnement en ordre de grandeur — écart = log10(Kdim terrain ÷ Kdim GEP), jugé concordant si |écart| ≤ 0,5 (facteur ~3,16, cohérent avec la précision géologique annoncée par le module BRGM).
Le logiciel ne se substitue pas à l'expertise de l'ingénieur, ni aux demandes éventuelles de la DDT(M), de la DREAL, du maître d'ouvrage ou du bureau de contrôle.
L'essai de Porchet (ou test de perméabilité à niveau variable en trou de tarière) est l'essai de terrain le plus courant pour estimer la perméabilité superficielle d'un sol avant un projet d'infiltration des eaux pluviales ou d'assainissement non collectif. Il se déroule en quatre temps :
Le coefficient K est exprimé en m/s (hydrogéologie, dimensionnement des ouvrages pluviaux) ou en mm/h (assainissement non collectif) : 1 × 10⁻⁵ m/s = 36 mm/h. À titre indicatif, une perméabilité inférieure à 10⁻⁶ m/s rend l'infiltration seule rarement suffisante pour gérer les eaux pluviales, et les sols très perméables (au-delà de 10⁻³ m/s) peuvent poser un problème de protection de la nappe. Pour l'ANC, les filières d'épandage par le sol en place sont généralement envisagées pour des perméabilités comprises entre 15 et 500 mm/h. La valeur retenue pour le dimensionnement est minorée par un coefficient de sécurité (Kdim = K ÷ Cs).
Au minimum un essai par zone homogène d'infiltration, et en pratique plusieurs essais répartis sur l'emprise du projet : la perméabilité d'un sol varie souvent d'un ordre de grandeur sur quelques mètres. Le service instructeur (DDT(M), SPANC) peut fixer un nombre minimal.
À la profondeur du fond du futur ouvrage d'infiltration (noue, tranchée, puits d'infiltration, épandage), car c'est la perméabilité de cet horizon qui conditionne le fonctionnement de l'ouvrage.
Un sol sec absorbe l'eau par capillarité et surestime la perméabilité. La saturation préalable permet de mesurer la perméabilité du sol saturé, qui correspond aux conditions de fonctionnement d'un ouvrage d'infiltration en période pluvieuse.
Oui : la saisie terrain génère automatiquement le calcul de K et de Kdim, la courbe d'infiltration, la comparaison avec le module Modélisation GEP et une fiche PDF prête à joindre au dossier Loi sur l'Eau ou à l'étude de sol.
Une fiche par essai : localisation, faciès, données brutes, résultat K / Kdim, comparaison GEP, badge de concordance.
Tous les essais d'un projet, ou un essai isolé — pour archivage, partage entre postes ou transfert vers le module GEP.
Tableau récapitulatif de l'ensemble des essais réalisés sur un site, avec badges de concordance par essai.
Abonnement annuel — 1 poste
TVA française au taux normal de 20 % (art. 278 du CGI).
Paiement sécurisé par Stripe — résiliable à tout moment
Utilisé avec Modélisation GEP (5 500 € HT/an) pour un dossier Loi sur l'Eau argumenté par mesures de terrain. Formation ou accompagnement réglementaire personnalisé : sur devis — contactez GMEP.